Quand on vit avec le psoriasis, on entend souvent parler de personnes qui affirment avoir « guéri » de cette maladie. Mais qu’en est-il vraiment ? Peut-on réellement guérir du psoriasis ou s’agit-il plutôt d’une rémission ? Pour y voir plus clair, j’ai rencontré Claire, 34 ans, professeure de yoga à Lyon, qui vit avec le psoriasis depuis maintenant 12 ans. Après avoir testé de nombreux traitements, elle a réussi à faire disparaître ses plaques et à les maintenir à distance depuis plus de 3 ans. Elle nous livre son témoignage sincère et nous explique ce que signifie vraiment « guérir » du psoriasis, sans faux espoirs ni promesses irréalistes.
📋 Sommaire de l’interview
- Peux-tu nous raconter comment ton psoriasis s’est déclaré ?
- Qu’est-ce que tu as ressenti quand tu as reçu le diagnostic ?
- Que signifie pour toi l’expression « j’ai guéri du psoriasis » ?
- Quels traitements as-tu essayés avant de trouver ce qui fonctionnait ?
- Quelle approche t’a finalement permis de contrôler ton psoriasis ?
- Comment as-tu géré le facteur stress dans ton quotidien ?
- As-tu modifié ton alimentation et ton hygiène de vie ?
- Quelles ont été les principales difficultés dans ton parcours ?
- Tes plaques ont-elles complètement disparu ?
- Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui débute avec le psoriasis ?
- As-tu encore peur que ton psoriasis revienne ?
🎯 Peux-tu nous raconter comment ton psoriasis s’est déclaré ?
Claire : Mon psoriasis est apparu quand j’avais 22 ans, pendant ma dernière année d’études. C’était une période très stressante avec mes examens finaux, mon mémoire à rendre, et en parallèle une rupture amoureuse difficile. J’ai d’abord remarqué de petites plaques rouges sur mes coudes, puis rapidement ça s’est étendu aux genoux et au cuir chevelu. Au début, je pensais que c’était juste de l’eczéma ou une réaction allergique passagère.
Les plaques me démangeaient énormément, surtout la nuit, et des squames blanches se formaient. C’était vraiment gênant visuellement et physiquement inconfortable. J’ai d’abord essayé des crèmes hydratantes classiques, mais rien n’y faisait. Les plaques s’épaississaient et devenaient de plus en plus visibles. C’est ma mère qui m’a finalement convaincue de consulter un dermatologue, parce que moi, j’espérais encore que ça allait partir tout seul.
Le dermatologue a posé le diagnostic en quelques minutes à peine. Il m’a expliqué qu’il s’agissait d’un psoriasis en plaques, la forme la plus courante, et que le stress avait probablement été le facteur déclencheur. Il y avait aussi un terrain génétique : ma grand-mère paternelle avait eu du psoriasis, même si je ne l’avais jamais vraiment remarqué chez elle.
💭 Qu’est-ce que tu as ressenti quand tu as reçu le diagnostic ?
Claire : Honnêtement, j’ai eu un choc. Le mot « psoriasis » résonnait comme quelque chose de définitif, de chronique. Le dermatologue m’a tout de suite dit que c’était une maladie qu’on ne guérissait pas vraiment, mais qu’on pouvait contrôler. Sur le moment, j’ai surtout retenu « ne guérit pas » et ça m’a vraiment angoissée. Je me voyais déjà avec ces plaques pour le reste de ma vie, obligée de me cacher en permanence.
J’avais aussi beaucoup de questions sans réponses : est-ce que ça allait s’aggraver ? Est-ce que j’allais finir couverte de plaques sur tout le corps ? Est-ce que les gens allaient me regarder bizarrement ? À l’époque, je ne connaissais personne dans mon entourage qui avait du psoriasis, donc je me sentais assez isolée. J’ai passé des heures sur Internet à lire des témoignages, et j’ai vu des photos qui m’ont vraiment fait peur.
Le plus dur, c’était l’impact sur ma confiance en moi. J’avais 22 ans, j’étais en pleine période de découverte de ma vie d’adulte, et là, mon corps me trahissait. Je me suis mise à porter des manches longues même en été, à éviter les situations où je devais montrer mes bras ou mes jambes. La piscine et la plage sont devenues des lieux à éviter absolument.
🔍 Que signifie pour toi l’expression « j’ai guéri du psoriasis » ?
Claire : C’est LA question essentielle ! Aujourd’hui, après tout ce que j’ai appris, je peux te dire que l’expression « j’ai guéri du psoriasis » est trompeuse. Techniquement, on ne guérit pas du psoriasis parce que c’est une maladie auto-immune chronique. Le terrain génétique reste présent, même si on n’a plus aucun symptôme visible. C’est important de le comprendre pour ne pas créer de faux espoirs.
Ce qui est possible, en revanche, c’est d’atteindre une rémission complète. Mes plaques ont totalement disparu depuis 3 ans maintenant, ma peau est redevenue normale, lisse, sans aucune trace. Au quotidien, je vis comme si je n’avais jamais eu de psoriasis. Mais je sais que la maladie est toujours là, en dormance, et qu’un stress intense ou un choc émotionnel pourrait potentiellement la réveiller.
Donc quand je dis que « j’ai guéri », c’est un raccourci pour dire que j’ai réussi à contrôler totalement mon psoriasis et à le maintenir en rémission. C’est différent d’une guérison au sens médical du terme. J’ai appris à identifier mes facteurs déclencheurs, à adapter mon mode de vie, et à utiliser les bons soins pour ma peau. Cette nuance est vraiment importante, surtout pour les personnes qui débutent avec la maladie et qui cherchent des solutions miracles.
💊 Quels traitements as-tu essayés avant de trouver ce qui fonctionnait ?
Claire : Oh là là, j’ai testé tellement de choses ! Au début, le dermatologue m’a prescrit des crèmes à base de corticoïdes. Ça marchait plutôt bien au début, les plaques diminuaient rapidement, mais dès que j’arrêtais le traitement, tout revenait en pire. Et puis, j’ai commencé à avoir des effets secondaires : ma peau s’affinait, devenait plus fragile. Le médecin m’a expliqué qu’on ne pouvait pas utiliser les corticoïdes sur le long terme.
J’ai ensuite essayé des crèmes à base de vitamine D, des dérivés de la vitamine A, de la photothérapie aussi pendant quelques mois. La photothérapie donnait de bons résultats mais c’était très contraignant : il fallait aller à l’hôpital trois fois par semaine. Avec mes horaires de travail, c’était compliqué à gérer. Et dès que j’arrêtais les séances, les plaques revenaient progressivement.
J’ai aussi tenté plein de remèdes naturels trouvés sur Internet : l’aloe vera, l’huile de coco, le vinaigre de cidre, les bains d’avoine… Certains apportaient un soulagement temporaire sur les démangeaisons, mais aucun ne faisait vraiment disparaître les plaques. J’ai même essayé l’homéopathie pendant 6 mois, sans résultat notable. C’était vraiment décourageant de multiplier les tentatives sans trouver LA solution qui marcherait pour moi.
✨ Quelle approche t’a finalement permis de contrôler ton psoriasis ?
Claire : Ce qui a vraiment fait la différence, c’est une approche globale et personnalisée. Il n’y a pas eu un seul élément magique, mais plutôt une combinaison de plusieurs facteurs que j’ai mis en place progressivement. D’abord, j’ai changé de dermatologue pour en trouver un qui était vraiment à l’écoute et qui prenait le temps de m’expliquer les choses.
Avec lui, on a mis en place un protocole de soins locaux très rigoureux. J’ai utilisé un complexe régénérateur naturel à base d’huile de Carapa procera, deux fois par jour pendant un mois. C’était la première fois qu’un produit me donnait des résultats aussi rapides et durables. Dès la première semaine, les démangeaisons avaient diminué de moitié. Au bout d’un mois, 80% de mes plaques avaient disparu.
J’ai aussi commencé à hydrater ma peau religieusement, matin et soir, avec une crème riche et naturelle. Avant, je négligeais complètement cette étape, mais j’ai compris que la sécheresse cutanée aggravait considérablement mon psoriasis. J’ai également changé tous mes produits de douche pour des versions ultra-douces, sans parfum, sans sulfates. Et surtout, j’ai arrêté de prendre des douches brûlantes qui agressaient ma peau.
Mais le plus important, c’était de travailler sur les causes profondes, pas seulement sur les symptômes. C’est là que j’ai vraiment compris que le psoriasis n’était pas juste un problème de peau, mais une manifestation d’un déséquilibre plus global dans mon corps.
🧘♀️ Comment as-tu géré le facteur stress dans ton quotidien ?
Claire : Le stress était clairement mon principal facteur déclencheur. À chaque période d’examens, de surcharge de travail ou de problème personnel, mes plaques s’aggravaient. J’ai donc compris que si je voulais contrôler mon psoriasis, je devais impérativement apprendre à gérer mon stress. C’est d’ailleurs ce qui m’a amenée vers le yoga, et qui a complètement changé ma vie.
J’ai commencé par des cours de yoga doux, une fois par semaine. Au début, c’était surtout pour me détendre, mais j’ai rapidement constaté un impact sur mon psoriasis. Les semaines où je pratiquais régulièrement, mes plaques étaient moins inflammées, moins rouges. J’ai progressivement augmenté ma pratique, jusqu’à faire du yoga presque tous les jours. Ça m’a tellement passionnée que j’ai fini par me former pour devenir professeure.
J’ai aussi intégré la méditation dans ma routine quotidienne, même si ce n’était que 10 minutes le matin. Ça m’aidait à commencer la journée plus sereinement et à mieux réagir face aux situations stressantes. J’ai appris des techniques de respiration que j’utilisais dès que je sentais l’anxiété monter. Et surtout, j’ai appris à dire non, à poser mes limites, à ne pas me surcharger.
Le changement n’a pas été immédiat, mais progressif. Au bout de quelques mois de pratique régulière, j’ai vraiment senti une différence, non seulement sur mon état mental mais aussi sur ma peau. Aujourd’hui, le yoga et la gestion du stress font partie intégrante de mon traitement contre le psoriasis.
🥗 As-tu modifié ton alimentation et ton hygiène de vie ?
Claire : Oui, j’ai fait des changements importants, mais progressivement pour que ce soit tenable sur le long terme. Au niveau de l’alimentation, j’ai d’abord arrêté l’alcool et réduit drastiquement le tabac (je fumais occasionnellement). Ces deux substances sont connues pour aggraver le psoriasis, et j’ai effectivement constaté une amélioration quand je les ai éliminées.
J’ai aussi revu mon alimentation globale. Je ne suis pas devenue extrémiste, mais j’ai adopté une alimentation plus anti-inflammatoire. Concrètement, j’ai augmenté ma consommation de fruits et légumes frais, de poissons gras riches en oméga-3, de noix et de graines. J’ai réduit les produits ultra-transformés, les plats industriels, le sucre raffiné et les graisses saturées. Je privilégie le fait maison autant que possible.
J’ai remarqué que certains aliments déclenchaient des poussées chez moi, notamment les produits laitiers et le gluten. J’ai donc décidé de les limiter fortement, sans pour autant les supprimer complètement. Je m’autorise des écarts de temps en temps, parce que je pense qu’il faut aussi garder du plaisir dans l’alimentation. L’important, c’est l’équilibre général, pas la perfection absolue.
Au niveau de l’hygiène de vie, j’ai aussi fait attention à mon sommeil. Je dors maintenant 7 à 8 heures par nuit, ce qui n’était pas du tout le cas avant. Le manque de sommeil affaiblissait mon système immunitaire et aggravait mon psoriasis. J’ai instauré une vraie routine du soir pour favoriser l’endormissement : pas d’écran une heure avant de dormir, tisane relaxante, lecture…
😰 Quelles ont été les principales difficultés dans ton parcours ?
Claire : La plus grande difficulté, ça a été le regard des autres et le poids psychologique de la maladie. Les gens peuvent être vraiment maladroits, voire blessants. J’ai eu droit à des remarques du type « c’est contagieux ? », « tu t’es pas lavée ? », ou encore « tu devrais essayer telle crème, ma cousine a eu ça et c’est parti tout de suite ». Ces commentaires, même s’ils partent souvent d’une bonne intention, sont vraiment difficiles à encaisser.
Il y a aussi eu des moments de découragement profond. Quand tu essaies un traitement après l’autre sans résultat, tu finis par perdre espoir. Je me souviens de périodes où je pleurais sous la douche en voyant mes plaques, où je refusais des invitations pour ne pas avoir à me montrer en maillot de bain ou en tenue légère. Ma vie sociale et amoureuse en a vraiment pris un coup pendant plusieurs années.
Financièrement aussi, ça a été compliqué. Certains soins naturels efficaces ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale, et quand tu es étudiante puis jeune travailleuse, ce n’est pas évident. J’ai dû faire des choix, prioriser mes dépenses. Heureusement, mes parents m’ont aidée au début, mais tout le monde n’a pas cette chance.
Et puis il y a eu la frustration de ne pas trouver de réponses claires. Chaque médecin, chaque dermatologue avait une approche différente. Sur Internet, on trouve tout et son contraire. C’était épuisant de trier les informations, de savoir à qui faire confiance. J’aurais aimé avoir un accompagnement plus personnalisé dès le début, au lieu de devoir tout découvrir par moi-même à tâtons.
🌟 Tes plaques ont-elles complètement disparu ?
Claire : Oui, aujourd’hui je n’ai plus aucune plaque visible ! Ma peau est redevenue normale, lisse, sans rougeur ni squame. C’est quelque chose dont je ne pensais jamais pouvoir dire ça il y a quelques années. Quand je regarde des photos de moi pendant les périodes de grosse poussée, j’ai du mal à croire que c’était vraiment mon corps.
La disparition s’est faite progressivement. Les premières semaines avec le bon protocole de soins, j’ai vu les plaques diminuer en taille et en épaisseur. Les démangeaisons ont été les premières à partir, ce qui était déjà un énorme soulagement. Ensuite, les rougeurs se sont atténuées, les squames ont disparu, et finalement les plaques elles-mêmes se sont résorbées complètement.
Ça a pris environ 3 mois pour que toutes mes plaques disparaissent. Les dernières à partir ont été celles sur le cuir chevelu, qui étaient aussi les plus anciennes et les plus tenaces. Mais une fois parties, elles ne sont jamais revenues. Je suis maintenant en rémission depuis 3 ans, et je touche du bois, mais je n’ai eu aucune nouvelle poussée.
Par contre, je reste vigilante. Je continue mon protocole de soins en version allégée : j’hydrate ma peau quotidiennement, je fais attention à mon alimentation, je pratique le yoga régulièrement, je gère mon stress. Je sais que si je relâche complètement mes efforts, le psoriasis pourrait revenir. C’est un équilibre à maintenir, mais c’est devenu une seconde nature maintenant.
💡 Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui débute avec le psoriasis ?
Claire : Mon premier conseil, c’est de ne pas perdre espoir. Je sais que c’est difficile au début, qu’on a l’impression que ça ne partira jamais, mais il existe vraiment des solutions pour contrôler le psoriasis. Ce n’est pas une fatalité, même si c’est une maladie chronique. Beaucoup de personnes réussissent à atteindre une rémission complète et durable.
Ensuite, je dirais qu’il faut être patient et ne pas s’attendre à des résultats du jour au lendemain. Le psoriasis ne se soigne pas en une semaine. Il faut généralement plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour voir une vraie amélioration. Et il faut accepter de tester différentes approches avant de trouver celle qui fonctionne pour soi, parce que chaque psoriasis est unique.
Je recommande vraiment de trouver un bon dermatologue, quelqu’un qui prend le temps d’écouter, qui explique bien les choses, et qui est ouvert à différentes approches thérapeutiques. Si tu ne te sens pas écouté ou compris, n’hésite pas à en consulter un autre. C’est ton corps, ta santé, tu as le droit d’être exigeant sur la qualité de ton suivi médical.
Au niveau pratique, voici mes conseils essentiels :
- Hydrate ta peau matin et soir, sans exception, avec des produits naturels et doux
- Évite les douches trop chaudes et les produits agressifs
- Identifie tes facteurs déclencheurs (stress, alimentation, alcool, tabac…)
- Travaille sur la gestion du stress : yoga, méditation, sport, ce qui te convient
- Adopte une alimentation anti-inflammatoire
- Ne te compare pas aux autres, chaque parcours est différent
- Rejoins des groupes de soutien ou des associations, ça aide vraiment de parler avec des gens qui comprennent
Et surtout, ne crois pas aux promesses de guérison miraculeuse en 3 jours. Si quelqu’un te promet ça, c’est un mensonge. Le psoriasis demande du temps, de la patience et une approche globale. Mais avec les bons outils et la bonne mentalité, on peut vraiment reprendre le contrôle.
🤔 As-tu encore peur que ton psoriasis revienne ?
Claire : Honnêtement, oui, parfois cette peur est là. Surtout dans les moments de stress intense ou quand je traverse une période difficile. Je me surprends à inspecter ma peau, à guetter le moindre petit point rouge qui pourrait être le début d’une nouvelle plaque. C’est quelque chose qui reste ancré en moi, cette vigilance constante.
Mais j’ai appris à gérer cette peur et à ne pas la laisser envahir ma vie. Je me dis que j’ai maintenant tous les outils pour réagir rapidement si jamais une nouvelle poussée apparaissait. Je sais ce qui fonctionne pour moi, je connais mon corps, je sais identifier les signaux d’alerte. Cette connaissance me rassure et me donne confiance.
J’ai aussi accepté l’idée que le psoriasis fait partie de mon histoire, de qui je suis. Ça ne me définit pas, mais ça m’a appris énormément sur moi-même, sur la résilience, sur l’importance de prendre soin de soi. Si demain une plaque réapparaissait, je serais déçue bien sûr, mais je ne me laisserais pas abattre comme la première fois. Je saurais quoi faire.
Ce qui m’aide aussi, c’est de voir ma rémission s’allonger dans le temps. Trois ans sans aucune plaque, c’est déjà énorme pour moi. Chaque année qui passe renforce ma confiance dans le fait que j’ai trouvé le bon équilibre. Et puis, ma vie a tellement changé en positif grâce à toutes les modifications que j’ai apportées : le yoga, l’alimentation saine, la gestion du stress… Même si c’était pour gérer mon psoriasis au départ, aujourd’hui je fais tout ça parce que ça me fait du bien globalement.
Finalement, je dirais que cette peur s’est transformée en vigilance bienveillante. Je reste attentive sans être obsédée. Je prends soin de moi sans que ça devienne contraignant. Et surtout, je profite de ma peau retrouvée, de ma liberté de m’habiller comme je veux, d’aller à la piscine sans appréhension. C’est un cadeau que je ne prends jamais pour acquis.
📌 Les points clés à retenir du témoignage de Claire
La réalité sur la « guérison » du psoriasis :
- On ne guérit pas techniquement du psoriasis (maladie chronique)
- Une rémission complète et durable est possible
- Le terrain génétique reste présent même sans symptômes
- Il faut maintenir un équilibre pour éviter les rechutes
Les facteurs clés de sa réussite :
- Soins locaux naturels rigoureux (huile de Carapa procera)
- Hydratation quotidienne intensive
- Gestion du stress (yoga, méditation)
- Alimentation anti-inflammatoire
- Élimination de l’alcool et du tabac
- Sommeil suffisant et régulier
- Accompagnement médical adapté
Durée pour voir les résultats : 3 mois pour une disparition complète des plaques, 3 ans de rémission maintenue
Message important : Chaque psoriasis est unique. Ce qui fonctionne pour une personne ne fonctionnera pas forcément pour une autre. L’approche doit être personnalisée et globale.
Je tiens à remercier chaleureusement Claire d’avoir accepté de partager son parcours avec autant de sincérité et de détails. Son témoignage rappelle qu’il est essentiel de rester réaliste sur la notion de « guérison » du psoriasis, tout en gardant espoir qu’une rémission complète est possible. Si tu vis avec le psoriasis, n’hésite pas à consulter un dermatologue spécialisé et à rejoindre des associations comme France Psoriasis qui pourront t’accompagner dans ton parcours. Tu n’es pas seul(e), et des solutions existent pour retrouver une qualité de vie et une peau apaisée. 💙
